RUBRIQUES

> le Héron
> les Bons Coins
> saisie des observations sur ornithobase
> les sorties & camps
> l'OCHA

>Roumanie

PRATIQUE

> plan du site
> nous contacter
> devenir membre
> mailing-list
> liens

  Escapade en Frise  
 

Version PDF

mars 2002 © Christophe Bornand

 

Le 25 décembre au soir, je partais avec Laurent et Yvan Frutig pour la Hollande. Même si nous ne sommes restés que cinq jours, les observations furent magnifiques et les souvenirs inoubliables…


Si vous vous imaginez la Hollande comme un pays désespérément plat, sillonné de milliers de canaux et couvert de moulins à vent et de tulipes, vous n’êtes pas très loin de la réalité. Sinon que les moulins à vent sont très rares (remplacés à notre époque par de magnifiques éoliennes qui ont l’avantage de casser la monotonie du paysage) et surtout qu’à la saison où nous avons fait ce voyage les tulipes n’étaient pas encore sorties.


Mais les champs étaient recouverts d’une autre manière : quelques milliers d’oies par ici, trois ou quatre milliers de bernaches par là, sans oublier les courlis et les huîtriers picorant un peu partout. Un vrai paradis pour ornithos !


Le Friesland
Situé presque tout au nord de la Hollande, le Friesland (ou Frise en français) se trouve au bord de la mer du Nord et nous a accueilli toute la durée de notre séjour. Si la région est bien connue pour ses rassemblements impressionnants d’oies et de bernaches, la région est pleine d’autres merveilles. Je vous propose donc un petit aperçu géographique de la région ainsi qu’une description de quelques bons coins que nous avons parcourus.


Commençons par les oiseaux de mer : la Frise étant protégée au large par un chapelet d’îles, ce n’est pas tellement un coin favorable pour le sea-watch. Nous avons quand même essayé de scruter la mer au port de Lauwersoog (pourtant réputé intéressant de ce point de vue) ; mais nous n’avons peut-être pas choisi le meilleur jour. En effet, une tempête se déchaînait au large, le vent était mortel et la pluie et la neige ne cessaient de tomber. Mais cette tempête nous a permis de faire de super obs’ dans le port même (au milieu des bateaux) où les oiseaux étaient venus se réfugier. Nous voyons ainsi en plus d’un gros phoque, une Harelde, un Guillemot de Troïl et un Plongeon catmarin à quelques mètres seulement. Les Goélands et Mouettes de toutes espèces ne manquent pas et nous louperons même pour quelques minutes un Goéland bourgmestre. Ajoutons encore quelques Bruants des neiges picorant au bord de l’eau (ça change de l’ambiance du Suchet).


Le port se trouve à l’embouchure du meilleur site ornitho du pays : le Lauwersmeer ; vaste langue d’eau s’avançant à l’intérieur des terres, cette immense réserve présente des surfaces marécageuses, des roselières et de vastes étendues sauvages. On peut aussi profiter de plusieurs tours ou cabanes d’observation.


Chaque année, quelques espèces très rares d’Oies comme la Bernache à cou roux, l’Oie de Ross, l’Oie naine et la Bernache cravant ssp. nigricans se retrouvent dans cette zone.

 
  Bernaches cravants © Christophe Bornand
   

De plus, le Lauwersmeer accueille un grand nombre de Limicoles (dont quelques raretés : Bécasseau à queue pointue, Bécasseau à cou roux, Chevalier à pattes jaunes.

Pour notre part, en plus des Tadornes (fréquents en Frise), et de quatre Butors étoilés en vol, nous ferons une magnifique obs’ de Pygargue. Je profite de remercier ici le Goéland marin qui harcela le rapace tout en nous donnant bien l’échelle. En effet, ce cher Goéland marin, sorte de géant chez les mouettes, était ramené au niveau de minable passereau à côté du Pygargue.


Une grande partie de la côte est formée de grands prés marécageux et de bancs de sables peu profonds. Les digues qui protègent les terres cultivées de la mer fournissent de très bons points de vue surélevés.


Un des sites les plus intéressants que nous connaissons du littoral est Paesens (à l’ouest de Lauwersoog), coin magnifique avec de très grands bancs de sables. Une sorte de route s’avance loin dans la mer et facilite beaucoup les observations. L’endroit est vraiment génial au matin quand tous les limicoles sont regroupés vers le bord. On voit alors des groupes de plusieurs milliers d’Huîtriers, et de centaines de Tournepierres, de Tadornes, de Variables et de Gambettes. Nous y avons même vu quatre Avocettes, un Pluvier argenté ainsi qu’une Bécassine sourde ; sans oublier les Bernaches nonettes broutant dans les champs et les Bruants des neiges picorant par-ci par-là.


En descendant en direction du sud, beaucoup d’endroits du littoral mériteraient d’être visités. Les Limicoles y sont souvent nombreux et la présence de la mer rend possible l’observation de Bernaches cravants. Nous avons eu pas mal de plaisir à Wiermg ou encore à T’schorr.


Un autre coin vraiment magnifique, c’est Holwerd, où une longue jetée mène au ferry pour l’île de Ameland en traversant une superbe zone humide. Là encore beaucoup de limicoles et même un Tarier pâtre !


A l’intérieur des terres, les forêts sont rares, voire inexistantes. Par contre, l’eau est omniprésente et la Frise regorge d’étangs, de canaux ou de grandes plaines plus ou moins inondées. Ainsi les canards, foulques et autres harles ne manquent pas (le Harle piette est même très fréquent).


Ajoutez à cela l’amour des Hollandais pour les " canards de compagnie ", et vous peuplez les alentours des villages de Sarcelle marbrée, Harle couronné, Ouette d’Egypte et autres spécialités bien indigènes. Sans parler des Canards colvert bâtards avec leurs taches blanches un peu n’importe où, qui se retrouvent souvent à l’état sauvage infectant la population d’origine.


Vu l’habitat détrempé, les Bécassine sont très nombreuses (mais discrètes) et la Bécasse des bois se contente parfois d’un rien (quelques arbres vers un hôpital en plein milieu d’une grande ville).


Il y a bien évidemment tous les grands rassemblements d’Oies, de Bernaches et de Cygnes sauvages fuyant les rigueurs et les glaces des pays du Grand Nord (dont nous en reparlerons bientôt plus en détail).

L’île de Texel
Des cinq Friesland Islands, Texel est de loin la plus réputée pour les oiseaux. En effet, elle à l’honneur d’abriter un nombre considérable de raretés hollandaises (sûrement parce que cette île est restée extrêmement sauvage, et qu’elle possède de magnifiques réserves naturelles). Elle est d’accès facile puisque l’on embarque la voiture du port de Harlingen.

 
  Mouette tridactyle © Isabelle Henry
   

Lors de notre voyage, cette traversée en ferry nous a même permis d’observer à merveille un jolie Kittiwake (nom anglais de la Mouette tridactyle venant de son cri). Débarqués, nous nous rendons à De Koog pour un petit peu de sea-watch les pied dans le sable (en effet, une bonne partie du littoral est encore constitué de dunes). Nous devinons au loin un Jougris, un Catmarin et un Guillemot de Troïl, mais le temps n’est pas génial et la plupart des Alcidés resteront indéterminés. Par contre sur la plage, courent au gré des vagues une cinquantaine de Sanderling…


Toute à l’extrémité de l’île, au Phare de Cocksdorp, nous observons au large tout plein de gros phoques se prélassant sur des bancs de sable, ainsi que 8 Bécassines des marais et 9 Bernaches cravants.


Presque à l’autre extrémité de l’île, avant Westerduinen, nous faisons un petit tour dans les bois, histoire de voir si la Bécasse n’y est pas. En dix minutes l’histoire était classée…enfin pour moi. Car Laurent et Yvan ne l’ont même pas vu s’envoler. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il vaut parfois mieux avoir une écharpe et se geler les oreilles plutôt qu’un bon capuchon sous lequel on entend rien. Dommage !


Mais la plus belle de toutes les réserves, c’est De Slufter : où nous voyons vingt Haussecols, des Alouettes des champs, des Pipits maritimes et des Bruants des neiges ; mais aussi un Epervier, un Pèlerin et un Autour, neuf Oies des moissons, dix Bernaches cravants, huit Cygnes de Bewick, plein de Sanderling, un Cul-blanc, des Pluviers argentés et même un groupe absolument hallucinant de 350 Pluviers dorés. A quoi il faut ajouter une surprise de taille, une Aigrette garzette !!! Toujours au même endroit, nous assisterons même au passage de milliers d’oies sous les derniers rayons du soleil…


En résumé, Texel est une île à ne manquer sous aucun prétexte.


Les oiseaux
Je ne vais évidemment pas présenter tous les oiseaux rencontrés en Hollande, mais juste donner quelques précisions sur certains dont les Oies et Bernaches.


Comme je vous l’ai déjà dit, les groupes d’oies en Frise sont inimaginables. La preuve, déjà au troisième rassemblement rencontré lors du voyage nous n’essayions plus de compter les oiseaux (faute de doigts, évidemment). Je précise donc que tous les chiffres à quelques zéro que j’ai mis dans le texte, ne sont que des estimations (certainement pas trop loin de la réalité).


Commençons donc par les Oies et les Bernaches ; en Hollande, les Oies rieuse, des moissons, à bec court, cendrées et les Bernaches nonnettes et cravants sont bien fréquentes. Beaucoup plus rares par contre sont l’Oie naine ainsi que la Bernache à cou roux. On pourrait aussi compter l’Oie des neiges ou la Bernache du Canada, mais la probabilité que ce soit des échappées est souvent trop grande. Quand à l’Oie à tête barrée et l’Ouette d’Egypte, leur origine ne fait aucun doute.


Les Oies
Poussées par le froid, les intempéries et les premières chutes de neige dans leurs lieux de reproduction du Grand Nord, ces magnifiques oiseaux sont obligés de prendre le grand large et de mettre le cap sur le sud pour passer l'hiver. Leur territoire de migration est souvent bien plus vaste que les seuls polders hollandais sauf dans le cas de l’Oie à bec court et de la Bernache nonnette qui se limite à une aire assez restreinte comprenant tout le nord de l’Europe (Hollande, Iles britanniques, Belgique et France).


Les grandes plaines à proximité de la mer leur fourniront le gîte et le couvert. Ainsi on les verra pâturer tout le jour l’herbe grasse des prairies, puis souvent s’envoler en groupes immenses vers la tombée du soir pour dormir au bord de la mer. Mais depuis quelques années, il semble que les Oies préfèrent passer la nuit sur place. Certainement parce que la chasse sur les oies migratrices est défendue et que les oiseaux se sentent ainsi plus protégés. Mais ils restent très sensibles aux dérangements aussi bien agricoles que humains, ces derniers souvent causés par des ornithologues trop dévoués.
L’Oie à bec court est une des hivernantes très recherchée se mêlant rarement aux autres espèces d’oies. Elle possède trois zones de nidification : le Groenland, l’Islande et le Spitzberg. Tandis que les oiseaux groenlandais vont en Angleterre, ceux du Spitzberg se rendent en Hollande et en Belgique.


L’Oie à bec court n’est pas des plus commune en Hollande, mais elle n’est pas rare non plus. Un coin où elle se trouve par contre quasi à coup sûr, c’est Oudega (tout en bas de la Frise), petit village où il semble que chaque année les oies se nourrissent par centaines.
Cette Oie est souvent tenue pour une sous-espèce de l’Oie des moissons, elle aussi bien présente en Frise. Cette dernière niche dans tout le nord de l’Europe et de l’Asie et possède deux grands quartiers d’hiver : les plaines d’Europe tempérée et leurs homologues en Asie orientale.


L'Oie rieuse, qui doit son nom à son cri, est très commune en Frise. Sur le plan mondial l'espèce niche dans tout l’Hémisphère Nord. C'est un oiseau grégaire, comme toutes les Oies, mais vivant en famille paraissant bien organisée : les adultes et deux à trois immatures. A la différence des Becs courts elles aiment passer la nuit dans un vaste endroit: sur un banc de sable ou dans un estuaire, ce qui explique les vols au coucher du soleil.


Espèce très proche de la Rieuse et nicheuse rarissime du Nord de l'Europe, l’Oie naine est observée presque chaque année (mais seulement un ou deux individus). La presque totalité de la population niche pour sa part dans la partie arctique de l’Asie et hiverne surtout dans les plaines de la Mer Caspienne, en Iran, en Irak, au Kazakhstan et dans les plaines du sud et de l’est de la Chine. Nous la chercherons longtemps, mais sans succès.
Quant à l’Oie cendrée, elle possède l’aire de nidification la plus méridionale des oies grises et est bien présente en Hollande.


La Bernache nonnette est de loin la plus fréquente des Bernache. Comme dit plus haut, sa répartition mondiale est très restreinte. C’est de loin la Bernache la plus commune de Frise.


Il y a aussi la Bernache cravant, qui est une petite oie très sombre que l'on retrouve au bord de la mer. Elle niche dans la Sibérie arctique jusqu’à la presqu’île de Taïmyr où elle rencontre la ssp. nigricans (à ventre sombre) qui niche à l’est de la Sibérie, en Alaska et au Canada. La ssp. hrota (à ventre blanc) niche au Canada, au Groenland et au Spitzberg. Si le type est très fréquent au Pays-Bas, il faut toujours ouvrir l’œil en espérant tomber sur l’une de ces deux sous-espèces.


Quant à la Bernache à cou roux, elle niche tout au nord de la Sibérie (presqu’île de Taïmyr). Elle est rare en Hollande, car la plus grande partie de la population préfère passer l’hiver du côté des steppes du sud-est de l’Europe (Mer Noire). Ce fut la plus belle surprise du premier jour, quand soudain au milieu d’un millier de rieuses et de cendrées apparu sa poitrine d’un beau roux acajou.

 
  Oie cendrée © Isabelle Henry
   

Le bonheur était immense, sauf qu’un certain pari m’aurait obligé à me baigner si je voyais cette magnifique rareté. Sortant d’un sale rhume, je préférais pourtant m’abstenir de sauter dans le canal boueux en contrebas de la route.

Les vastes plaines du Friesland accueillent aussi de grands groupes de cygnes sauvages (Cygne chanteur et de Bewick). Pour les canards, peu de chose à signaler si ce n’est un groupe d’environ 10'000 Fuligules milouinans posé sur la mer dans le sud de la Frise. Les limicoles pour leur part sont vraiment très fréquents tout le long du littoral comme je l’ai déjà dit dans la description des bons coins. J’ajouterais juste que les Courlis cendrés sont presque aussi nombreux que les oies à certains endroits et que les Vanneaux huppés se comptent souvent par centaine. Chez les Laridés, en plus des Goélands cendré et argenté (qui remplacent les " Leus " de chez nous), nous voyons aussi quelques Goélands brun et marin. De plus, aux innombrables Mouettes rieuses, il faut ajouter parfois quelques Pygmées comme au port de Harlingen. Les rapaces sont aussi bien représentés. La plus belle obs’ sera celle d’une Buse pattue comme dans les livres, avec tous les critères (posée, en vol, de face, de profil etc…).


Il y a aussi les oiseaux que nous avons manqués. Parmi ceux-là, il faut signaler les Macreuses, ce qui semble étonnant et reste en partie inexplicable. Le Bécasseau violet ne nous fera pas non plus le plaisir de se montrer, alors que l’espèce n’est pas rarissime sur les rochers du littoral. Même chose pour le Bruant lapon, présent chaque hiver en Hollande. Quand au Hibou des marais nous avons passé en tout plusieurs heures à le chercher, mais en vain. Ce sera même lui que nous chercherons encore le soir du départ jusqu’à ce que la nuit nous oblige à rentrer en Suisse.


Quelques conseils avant de partir
Premièrement, se préparer à avoir froid ! Car en hiver, la Hollande, sans les oiseaux serait un enfer où à la monotonie du paysage il faudrait ajouter un vent à écorner les bœufs, un froid glacial, de la neige et de la pluie. N’oubliez donc pas votre petite laine surtout si vous voulez vous la jouer dans les règles de l’art : en n’allumant jamais le chauffage de la voiture, puisqu’il vaut mieux se les cailler toute une journée plutôt que de louper une obs’ parce que les jumelles ou le scope s’embuent dès qu’on les sort.


Même si vous avez la fibre écolo, je vous déconseille de faire la Hollande à vélo en hiver (sauf si votre vélo fait aussi parapluie, paravent et cabane d’observation). Dans notre cas, la voiture a même sauvé une bonne partie du voyage. Surtout le deuxième jour, quand la pluie et la neige s’abattaient avec une violence inimaginable et qu’il n’était pas question de sortir une seconde. Qu’aurions nous vu sans notre chère voiture ? Certainement s’éclaffer les flocons de neige sur nos scopes, et adieu Guillemot, Harelde…).


N’oubliez pas non plus d’emporter un bon guide de voyage avec tous les hôtels, les numéros de téléphone et les prix (on a vite fait de se faire tauper, les hôtels sont peu nombreux et facilement abusément chers ; ajoutons que les auberges de jeunesses ne courent pas les rues, même des villes qui pourraient sembler importantes). Pour éviter de faire exploser la facture, nous passerons presque chaque soir plus de trois heures pour trouver un hôtel abordable. Alors mieux vaut ne pas oublier le guide !


Un autre truc à ne pas laisser à la maison, c’est une liste des noms anglais des oiseaux (à défaut d’une en hollandais). Et puisqu’on parle de cette magnifique langue qu’est le hollandais, sachez que la Hollande est un pays de birdwatscher et qu’il n’est vraiment pas rare d’en croiser un. Franchement, il y a de tout : ça va du jeune zurichois sympa avec qui on préfère parler en anglais (vive le schwitzerdutch), à l’ornitho du coin super bien équipé (et responsable d’un site vraiment bien fait sur le Lauwersmeer, voir plus bas) qui a tout plein de bons coins à vous passer et qui parle même anglais. Mais il y a aussi les ornithos à la petite semaine qui en savent moins que vous, ou encore les super-gentils qui sont tout contents de vous indiquer des coins. Et quand on a affaire à un hollandais pure souche qui ne parle que sa langue il vaut mieux avoir une bonne carte car sinon vous n’allez jamais retrouver les villages dont il vous a parlé (sauf s’il vous donne la phonétique avec).


Nous ne saurions trop vous conseiller la vie nocturne en Frise. Les habitants sont de joyeux fêtards comme on n’en trouve nulle part ailleurs. (En vérité, dans la ville la plus important de Frise, un vendredi soir, il n’y avait tout simplement pas un chat dans les rues. Mais où est passé la jeunesse ?)


Peut-être dans l’un des nombreux coffee shop où vous vous rendrez comme nous pour surfer (et non planer) sur Internet. Histoire de savoir ce qui a été vu et où.


Bibliographie
GEROUDET, P. Les Palmipèdes, Delachaux et Niestlé, 1988.
MADGE, S, BURN, H. Guide des Canards, des Oies et des Cygnes, Delachaux et Niestlé, 1995 (mine de renseignements sur les Anatidés du monde)
Le guide Ornitho, Delachaux et Niestlé, 2000.
www.deputter.com/excursions/excursion1_fr.htm
(site belge sur la migration des oies)

 

 

SOMMAIRE n° 208
> Un nouveau Héron
> Édito
> Sorties du GdJ
> AG 2002 à Morges
> Rapport GdJ 2001
> Escapade en Frise
> La Dombes
> Préverenges
> Bonnes observations

SUR LE NET
On vous conseille vivement le site du Lauwersmeer www.lauwersmeer.com en anglais, bien actualisé et surtout qui propose une description des meilleurs coins ornithos de la Frise.


Pour des informations plus générale sur l’ornitho en Hollande, une description rapide des meilleurs coins et pas mal de liens vers d’autres sites, il y a www.fatbirder.com.

Toujours en anglais il y a encore le site de la Dutsch Birding Association www.dutchbirding.nl.

 


accueil GdJ | Nos Oiseaux
contacter le webmaster

2003-2005 © GdJ-Nos Oiseaux