Les
participants à lOCHA 2002 ont à nouveau
survécu à cette terrible épreuve
ornithologique, autant le dire... à cette épreuve
de la vie. Lexploit est plus remarquable encore
que celui de lannée passée puisque
pas moins de huit équipes se sont aventurées
ces 19 et 20 janvier 2002 à la recherche des oiseaux
hivernant en altitude, cest-à-dire au-dessus
de 1000m, avec un taux de survie de 100% (formidable !).
Un bref rappel des règles avant les résultats
et analyses nest pas inutile. Chaque équipe
dispose de 24 heures pour découvrir un plus grand
nombre despèces possible au-dessus de 1000
m daltitude. Les moyens de transports doivent être
uniquement mécaniques : marche, raquette, ski de
fond, peau de phoque, vélo, patin à roulette.
Dès que le chronomètre est lancé,
voiture, moto, train et ascenseur sont interdits. Léquipe
est composée au minimum de deux participants.
Avec
deux éditions il est déjà possible
de mesurer lévolution de lOCHA : manifestement
en constant développement (lannée
prochaine on fait un graphique). Ainsi, en plus de la
progression du nombre déquipe (de quatre
à huit), lOCHA sest internationalisée.
La représentation de participants des
Alpes
françaises et de la Sierra
madrilène ajoute de lintérêt
à cette modeste, mais ambitieuse manifestation.
Cest dans le Jura que la concurrence sest
montrée la plus vive. De Moron
BE à Sainte-Croix
VD, quatre équipes salignaient.
Les ornithologues alpins de Suisse ont par contre déçu.
On ne trouve dans les limites suisses de ce massif que
léquipe des « La fondue avant tout
» prospectant dans la région du
Moléson FR qui semblerait devenir un
bastion fidèle de lOCHA. Les genevois des
« Ça se lève de bon matin »
ont franchi de peu la frontière pour observer sur
le
Salève, géographiquement parlant,
plutôt inclus dans la chaîne alpine. Sa situation
originale distingue toutefois ce sommet du contexte alpin.
La suprématie des
Jurassiens ne peut que
piquer la fierté des alpins. Nous espérons
une meilleure participation de lautre côté
du Moyen-Pays pour lhiver prochain.
Le spectre latitudinal sagrandissant, létablissement
de catégories sest avéré judicieux.
Les équipes respectives des 44-45°N
et 42-43°N
ont encore manqué de concurrence, mais cest
très provisoire, nous en sommes convaincus et lhistoire
de lOCHA les élèvera sans doute au
rang de pionniers ! On pouvait sen douter, leur
participation a amené son lot de nouvelles espèces
à la liste. Les « Condors du Champsaur »
ont permis lajout des Tétras lyre, Autour
des palombes, Canard colvert, Sizerin flammé (cabaret)
et Pigeon ramier, alors que les « El explorator
y familia », encore en rodage, ont documenté
la présence du Pouillot véloce et du Vautour
fauve.
Dans les 46-47°N la faible représentation des
alpins a eu des conséquences sur le nombre total
despèces observées. Malgré
la découverte de cinq nouveautés (Grosbec
casse-noyaux, Mésange à longue queue, Faucon
crécerelle, Bergeronnette des ruisseaux et Moineau
friquet) le total ne sest élevé quà
42 espèces contre 46 lhiver passé.
Dans lensemble, ces résultats chiffrés
inspire dautres commentaires pertinents : «
Vive les meilleurs et bravo à tous ! »
Instants
choisis des 46-47°N
(A mon avis, cest le meilleur dans les comptes-rendus
de lOCHA !)
Echos des " Orphelins
"
par Sylvain Antoniazza et Thierry Heger
Nous débutons
la deuxième OCHA au centre ville de La Chaux-de-Fonds
samedi 19 janvier au milieu de laprès-midi.
La météorologie ne nous a pas fait de cadeau.
La pluie tombe sur la ville enneigée. Le décor
nest pas paradisiaque.
Les oiseaux se montrent discrets au coeur de la ville.
Notre première espèce observée est
la Corneille noire (1). Celle-ci ne va pas nous permettre
de recevoir un bonus supplémentaire attribué
aux espèces exceptionnelles !! [note du compilateur
: laction de cette année, Bruant des neiges
= bonus de 1000 points !]
Un peu plus loin, vers des maisons bordées par
de modestes espaces verts, nous observons plusieurs espèces
supplémentaires : Mésange charbonnière
(2), Merle noir (3), Pie bavarde (4), Pinson des arbres
(5) et Pinson du Nord (6). Cette dernière espèce
sest montrée à nous pour la première
fois à la rue du Nord. Est-ce le fruit du hasard
ou est-ce une manifestation dune loi biolinguistique
pas encore élucidée ?
Les auteurs de cet article ne tiennent pas à prendre
position pour lune ou lautre de ces hypothèses.
Nous conseillons toutefois très vivement les ornithologues
curieux de science à se rendre à la rue
du Cygne afin de confirmer ou dinfirmer cette éventuelle
loi biolinguistique.
Cest au Bois du Petit Château que nous découvrons
les prochaines espèces : Tourterelle turque (7)
et Sittelle torchepot (8).
Nous continuons ensuite le parcours en direction du quartier
de la Sombaille. Ce trajet nous permet encore de cocher
trois espèces supplémentaires : Moineau
domestique, Grive litorne et Mésange bleue (11).
La nuit sinstalle gentiment. Le vent et la neige
délogent la pluie. Ces conditions peu favorables
nous poussent à renoncer à la prospection
des nocturnes. Nous faisons demi-tour et rejoignons le
centre ville. Lobservation du samedi est terminée
mais il faut déjà se plancher sur le parcours
du lendemain. Les décisions stratégiques
se feront au sommet de la tour dEspacité,
cest-à-dire au 17 ème étage.
Pour sy rendre, la très grande majorité
des gens utilisent lascenseur. Nous voulons également
lutiliser mais nous réalisons au dernier
moment et avec stupéfaction que ce moyen de transport
motorisé nous coûterait la disqualification
!! Grosse frayeur !!!
Nous empruntons donc les escaliers pour se rendre à
cet observatoire stratégique.
Cette journée se termine chez Jacques en dégustant
une bonne fondue [au Chaux-dAbel et à la
gentiane] en compagnie de léquipe adverse
de la Chaux-de-Fonds [les Réguluces].
Le lendemain matin, nous émergeons péniblement
des draps puis nous nous rendons à nouveau chez
Jacques pour partager le petit déj. Nous sommes
heureux de constater que le temps sest rétabli.
Il ny aura donc pas besoin de scanner depuis un
bistro. Cette journée sannonce donc plus
favorable que laprès-midi précédent.
Après avoir avalé quelques tartines, nous
démarrons sans plus attendre.
Nous traversons La Chaux-de-Fonds en essayant de distancer
lautre équipe qui nous suit sur le trottoir
opposé.
En arrivant à la gare, nous parvenons enfin à
les semer. Cest à cet endroit que nous observons
seulement notre premier Pigeon domestique (12). Nous montons
ensuite au parc Galley sans réitérer notre
frayeur de lascenseur ! Dans ce parc, nous observons
quelques charmants volatiles : Roitelet huppé (13),
Grosbec (14), Bouvreuil (15), Verdier (16).
Nous continuons en direction de la patinoire. Ce bâtiment
semble plus célèbre pour son club de hockey
que pour les Tarins (17) et le Troglodyte (18) qui se
baladent dans les buissons avoisinants. Les derniers quartiers
de la ville nous permettent encore de voir deux ou trois
Geais (19). Nous prenons alors la direction du mythique
Cerisier. Cet endroit semble bien vide en cette saison.
A ce moment-là, nous quittons la civilisation et
traversons la forêt qui borde le Mont Sagne. Nous
restons quand même sur des chemins goudronnés
pour ne pas se crever dans la grosse neige ! Cest
ici que nous rencontrons plusieurs Mésanges noires
(20), huppées (21), et nonnettes (22) dans le même
bosquet. Nous observons aussi notre deuxième et
dernier Grosbec du week-end.
Pour se rendre à la Corbatière, nous suivons
sur 1 kilomètre environ une charmante route cantonale.
Une Buse variable (23) vole, puis deux, puis encore une
troisième. Cest alors que deux des buses
sallient contre la troisième et la chassent.
Cette dernière fini même par tomber au sol,
puis elle séloigne, harcelée par un
Grand Corbeau (24). Les deux autres vont se poser à
la lisière de la forêt.
Nous empruntons la piste de ski de la Corbatière
pour rejoindre le sommet de la Roche aux Cros où
nous pique-niquons non loin dun superbe bouquetin
mâle. Après avoir retrouvé quelques
forces, nous traversons la crête en directions de
Tête-de-Ran. Arrivés là-bas vers 14h30,
nous observons ou plutôt nous entendons notre dernière
espèce : le Bec-croisé (25).
Nous marchons encore un moment sur la crête avant
de rejoindre les Geneveys-sur-Coffrane où nous
arrivons juste à temps pour attraper le train.
Ainsi se termine la belle aventure OCHA à laquelle
nous avons eu beaucoup de plaisir à participer.
Vivement lhiver prochain !!!!!!
Echos des " la
fondue avant tout "
par Jérôme Gremaud
C'est bien connu, le
meilleur, dans l'Oiseau-Course, c'est la fondue. Partant
de cette constatation, l'équipe gruyérienne
a changé sa devise de l'an passé («
laissons les petits oiseaux venir à nous »)
en une tactique un brin plus culinaire « la fondue
avant tout ». Nous partions donc sans attente aucune
au niveau des espèces.
Ce n'est que dans la soirée, après avoir
passé l'après-midi à sélectionner
les meilleurs Gruyères et Vacherins, que l'équipe
entame la montée vers le chalet des Petites Clefs.
L'Oiseau-Course commença réellement sur
le coup de 8h30 dimanche lorsque le cri de la Mésange
noire parvint à nos oreilles enchantées.
Le Bouvreuil suivit de peu. Les espèces s'égrenèrent
ensuite régulièrement jusque à la
fin, vers 10h45.
Instants
choisis des 44-45°N
Echos des " Condors
du Champsaur "
par Jean-Christophe Gattus
C'est à la nuit
tombée que le vendredi 18 janvier au soir nous
quittons Gap, les VTT dans le coffre de la voiture, pour
le Col de Gleize (1697 m), point de départ de notre
expédition. Compte tenu de la froideur ambiante,
nous investissons bien vite le refuge ONF du col et faisons
une bonne flambée dans le poêle branlant.
C'est dans une douce chaleur quelque peu enfumée
que nous dégustons un excellent foie gras maison
afin de prendre quelques forces pour affronter les épreuves
à venir
Après un bref débat
pour savoir si on peut compter le canard dans la liste,
c'est le ventre bien plein que nous partons vers 21h sur
la piste forestière de Chaudun, bien décidés
à commencer notre liste d'observation avec un rapace
nocturne. Nous sifflotons quelques minutes sur l'air de
la Chevêchette et de la Tengmalm dans un calme absolu
et sous un ciel sans lune, c'est finalement une Hulotte
qui nous répond, quelque peu agacée pour
cet impromptu tapage nocturne ! Ca y est : il est 21h30
et c'est parti pour 24h d'OCHA !
Après une excellente nuit de sommeil, c'est la
fraîcheur du petit matin qui nous sort de notre
torpeur (il a bien du faire 10°C voire 15°C
dehors
). Le jour pointe et les premiers oiseaux
se font entendre : Rougegorge, Grive draine, et surprise,
alors que nous préparons les vélos, le roucoulement
d'au moins deux Tétras lyre descend des pentes
du Pic de Gleize.
Après avoir vu une dizaine d'espèces autour
du chalet, que les boules de graisse déposées
la veille à la hâte n'intéressent
pas du tout, nous partons à vélo sur la
neige dans le bassin de Chaudun, où la liste s'allonge
rapidement : mésanges, sittelle, pics, puis l'ambiance
se calme et le retour vers le refuge ne nous offrira que
le Grimpereau des bois et le Venturon. Le ciel se voile
et l'aigle n'est pas décidé à se
montrer.
Une fois endossé l'équipement lourd (pique-nique,
longue-vue,
), nous enfourchons à nouveau
nos destriers pour plonger sur le Col Bayard (1240m).
La descente nous glace mais nous offre en bonus l'Autour
des palombes ! Aux abords des fermes, quelques familiers
se montrent enfin : Merle noir, puis Mésange bleue.
Les comptes sont refaits, nous sommes à 29 !! La
tension est à son comble. Une incursion dans le
bocage champsaurin glacé semble s'avérer
infructueuse, quand soudain le cri tant espéré
retentit. Levant là tête, nous la voyons,
dans sa robe d'ébène aux reflets moirés,
la corneille est là : 30 ! Nos extrémités
douloureuses nous rappellent vite à la réalité
et nous devons convenir à regret que le Champsaur
en hiver n'est vivable que si l'on y est né
Nous remontons donc au col Bayard et nous tournons vers
le bassin gapençais, à la poursuite d'autres
mythes. A Chauvet, nous tombons sur une mangeoire bourdonnante
où 3 espèces de mésanges et des sittelles
se débattent, mais rien de neuf. Encore quelques
hameaux bien pourvus en haies, mais rien d'autres que
les merles, pinsons, mésanges
Au détour
d'un pré, Agnès s'immobilise et
oui,
c'est bien une pie posée là-bas ! Son cri
mélodieux retentit et elle s'enfuit dans des éclairs
blancs. Celle-là était un peu inattendue.
Nous arrivons au canal de Gap, qui a pour nos corps fatigués
l'énorme avantage de n'avoir qu'une pente très
faible à environ 1100 mètres d'altitude.
Vers 14h l'arrêt pique-nique est bien mérité,
et sera largement occupé à scruter en vain
la montagne de Charance en quête de rapaces. Le
ciel reste gris et le froid insidieux. Notre esprit est
par ailleurs assombri par un doute : verrons-nous le Moineau
domestique ? en fait nous formulons cette question intérieurement
car tout OCHAlogue sait bien combien cette espèce,
sorte de Graal de l'épreuve, peut se faire capricieuse
Nous reprenons notre parcours calmement, avec un objectif
clair : les Colverts du lac. Une brève portion
de route doit nous y mener. Mais voilà un coin
familier, où l'on reconnaît un hameau, et
plus précisément une haie, où nous
avions vu en novembre
mais oui, ils y sont toujours,
et nous ne pouvons retenir des cris de joie devant la
troupe grouillante de moineaux, au grand étonnement
d'un cycliste passant par là. A partir de là,
tout nous paraît superflu. Nous voyons tout de même
avec bonheur ces fidèles colverts barbotant dans
les dix mètres carrés d'eau libre à
l'amont du lac de Charance. Plus loin, une Bergeronnette
des ruisseaux apprend à faire du patin à
glace. Nouvelle pause : au pied de la falaise, la longue-vue
est braquée vers la zone où niche le Pèlerin.
Un rapace ardoisé traverse l'objectif furtivement,
et ne sera plus revu
le demi-point nous sera-t-il
accordé ? Cette angoisse est vite dissipée
par l'interruption inattendue par une bande de 21 Sizerins
flammés, bien rares dans ce coin du département.
Agnès fait la sieste et sera réveillée
par mon agitation à la vue d'un Pigeon ramier.
Nous cheminons encore et voyons de nerveux Troglodytes
garder leur territoire. Fatigués et transis, nous
renonçons à entreprendre l'ascension vers
la brèche, malgré l'absence de rupicoles
sur notre liste. Et c'est vers 17 heures que nous passons
sous la barre fatidique des 1000 mètres. Nous descendons
à vélo jusqu'à Gap, et heureusement,
aucune nouvelle espèce ne se montrera à
nous dans cet intervalle
Enfin au chaud, un bon
chocolat à la main, nous savourons notre périple
en contemplant la liste et en pensant à tous ceux
qui y manquent
cette année !
Instants
choisis des 42-43°N
Echos
des " El
explorator y familia "
par Roro [Adrian
Rodrigues Quiroga]
La
balade a commencé au col de Navacerrada (1900 m)
et s'est achevé au village de Cercedilla (1150
m). Presque toute la marche s'est effectuée à
travers une vaste pinède surtout peuplée
de Mésanges (noire et huppé) et de Becs-croisés.
Très beau mais d'une monotonie un peu frustrante.
Qui plus est, le chemin suivait en grande partie le flanc
nord de la cordillère, qui n'était pas du
tout exposé au soleil !
Pour te situer un peu, voici une brève description
des étages de végétation de la sierra
de Guadarrama :
Etage meso-méditerranéen / --> 1000 (1200)
m
C'est l'étage du Chêne vert ibérique
(Quercus rotundifolia), dont il ne subsiste que de très
rares forêts dignes de ce nom. Le système
d'exploitation de la « dehesa » - pâturages
extensifs parsemés de grands chênes verts
- constitue le paysage caractéristique de cet étage.
Etage supra-méditerranéen / 1000 (1200)
- 1600 (1800) m
Le Chêne tauzin (Quercus pyrenaica) est l'arbre
dominant de cet étage. Cet arbre ne pousse cependant
que sur des sols acides, tels que ceux qui se forment
sur les gneiss et granites des sierras madrilènes.
Dans la partie supérieure de cet étage,
le chêne a été artificiellement supplanté
par le Pin sylvestre.
Etage oro-méditerranéen / 1600 (1800) -
2100 (2200) m
Genévriers nains (Juniperus nana) et Cytises (Cytisus
oromediterraneus) constituent une dense strate arbustive
coiffée ou non par une strate arborescente constituée
exclusivement de Pins sylvestres (Pinus sylvestris). Les
pins disparaissent progressivement au dessus de 2000 m.
Etage cryo-méditerranéen / > 2100 (2200)
m
Pelouses acidophiles plus ou moins ouvertes dominées
par des herbes en touffes ou en coussinets : Festuca indigesta,
Hieracium myriadenum, etc...
C'est donc deux étages de végétation
que nous avons traversés. Le pin a cependant presque
totalement supplanté le chêne tauzin dans
son étage de végétation et ce n'est
que vers 1300 m qu'un véritable changement de végétation
se fait sentir. Inutile de préciser que c'est également
à cette altitude que tu commences à voir
enfin autre chose que des mésanges. C'est également
à cette altitude qu'apparaissent les premières
constructions humaines...
En résumé, voici les seules espèces
que j'ai pu observer aujourd'hui :
Bec-croisé des sapins / Mésange noire /
Mésange huppée / Sittelle torchepot / Mésange
charbonnière / Merle noir / Moineau domestique
/ Pigeon biset (domestique) / Corneille noire / Pouillot
véloce / Vautour fauve
Liste extrêmement réduite, qui se serait
très certainement étoffée un peu
si j'avais eu un peu plus de temps pour « fouiller
» et me poser un peu. Ce n'était malheureusement
pas possible et je reviens un peu frustré de cette
balade. J'ai également vu passer au loin (en altitude)
plusieurs corvidés que je pense être des
chocards. Je ne te parle pas des cris non identifiés
qui le sont restés faute de temps et des jolis
petits coins que j'ai repéré mais que je
n'ai pas eu le temps de prospecter...
Bref, autant dire que j'ai surtout fait quelques repérages
qui me serviront pour monter une véritable équipe
l'année prochaine, constituée d'ornithologues
moins soucieux d'aligner des kilomètres. Je pense
également qu'il faudrait dormir sur place (au col
de Navacerrada) pour disposer d'un peu plus de temps...
Ne tiens donc pas compte de mes obs pour cette édition,
mais rendez-vous est pris pour la suivante [exclu pour
la première remarque, mais enregistré pour
la seconde !].